Le bouvier « le bouae » de la famille

Notre frère aîné Marcel, né en 1922, qui nous a quittés en 2008, est né avec la passion pour les animaux. Dès 1937, à quatorze-quinze ans Marcel,  » le touchàe lés beïs  » il conduisait les bœufs, son travail était surtout le dressage et la conduite des bœufs. C’était l’homme de la charrue, avec deux boeufs parfois quatre, faisant les labours avec le brabant,  » le vorsour  »  » la crételeuse  » la herse, pour casser les mottes de terre et le rouleau, pour affiner et tasser les graines éventuelles en surface. Il prenait un grand soin du bétail et plus particulièrement de ses bœufs. M me encore plus pendant les […]

Commerce équitable à Kairouan

Commerce équitable à Kairouan

Le travail – assorti d’une bonne dose de débrouillardise et d’un peu de chance – permet d’échapper aux destins tout tracés. Pour commencer ce parcours qui fait la part belle au labeur, Zeineb nous raconte l’incroyable histoire d’une jeune fille de douze ans, devenue l’une des femmes les plus fortunées et les plus puissantes de Kairouan. Audio in French

Les cyberdjinns du professeur Essaâfi

Les cyberdjinns du professeur Essaâfi

Les djins sont désormais partout, même dans les puces informatiques ! Ce pauvre professeur Essaâfi en a fait les frais et n’a jamais pu venir à bout de son livre consacré aux croyances dans l’Islam… Audio and text in French

Voyante à la campagne

Voyante à la campagne

A priori, assumer le fait d’être travesti dans un village n’est pas chose facile, en Algérie comme ailleurs. Oui, mais voilà, quand l’argent s’en mêle et qu’on soigne les apparences, tout devient acceptable, même aux yeux des conservateurs. Text in French

Témoignage de ma grand-mère, femme d’immigré italien, par Matteo Gimmig, Lycée A. Artaud

Témoignage de ma grand-mère, femme d’immigré italien. En 1949, passer les frontières n’étaient pas une mince affaire. Tout d’abord il fallait disposer d’un contrat de travail donné par l’entreprise qui allait vous embaucher, signalant le temps qu’elle aurait besoin de vous (renouvelable si besoin). Il fallait être en bonne santé (certificat médical à l’appui). Ceci surtout pour éviter les maladies contagieuses (en particulier la tuberculose). Ajouter à cela un formulaire de la mairie du pays de résidence qui donnait l’autorisation d’aller travailler dans un pays étranger. Après cela, le consulat signait un formulaire d’acceptation du dossier qui donnait enfin droit à la carte de séjour tant convoitée pour un an […]