L’enfant inconnu

En 1953 dans les montagnes de Kabylie, mon grand-père nommé Mohamed Arezki Belhocine soupçonné par l’armée française d’appartenir aux moudjahidines fut condamné pour 2 ans dans une prison se situant à Ain el hammam. A son retour à la maison en 1955 il fut acceuilli par toute la famille, enfants frères sœurs tous confondus.Il les connaissait tous sauf un petit garçon d’un an et demi voir deux ans. Il demanda alors à ma grand-mère : Qui est ce mignon garçon ? Elle lui répondit : c’est ton fils, quand tu es parti en prison tu m’as laissé enceinte, malheureusement tu n’a pas eu l’occasion d’assister à sa naissance. Il commença alors à pleurer […]

Le burnous ensorcelé

En Kabylie, dans les années 1910, les jeunes villageois s’occupaient comme ils pouvaient. Ils passaient la majeure partie de leur temps dehors. À cette époque, on racontait qu’il ne faillait pas rôder autour du cimetière pendant la nuit, car des esprits y erraient en ces heures, et châtiaient les personnes qui oseraient s’y aventurer. Mouloud, mon arrière grand-père et ses amis ne tenaient pas compte des mises en garde des anciens. Ils étaient persuadés que ce n’était qu’une légende, et osèrent s’aventurer dans le cimetière du village un soir. Ils se mirent en route à la tombé de la nuit. Mouloud avait même apporté un bâton avec lui afin de […]

Jeux mortels

Il y a soixante ans, dans une petite ville de Kabylie nommée Tizi-Ouzou, un vieil homme avait inscrit son fils unique, Akli, âgé de six ans, chez les scouts. Celui-ci était le plus jeune garçon de la colonie qui avait pour chef, un jeune homme de dix-huit ans nommé Cherif, il était l’exemple, celui à qui tout le monde voulait ressembler Un beau jour, pendant que le chef de la troupe nettoyait son arme, Akli s’amusait avec deux ou trois de ses camarades et comme ils étaient trop bruyants, le chef pointa son arme vers eux pour leur dire de cesser leurs enfantillages, mais il fit un geste brusque et […]

L’assassinat de Lounes Matoub

c’est un jour du moi de juin 1998,ça ces passés en Kabylie c’est était en plein mois de juin 1998,il fessais très chaud moi j’ai était entrain de faire ma sieste dans ma chambre elle était 15 h environ,et comme ma chambre ce trouve juste a cote de l’escalier qui mène au 1 ère étage dans notre maison,tout d’un coup j’entend des cris je me suis levé précipitamment et j’entend mon dire ils onts tuer matoub ils onts tuer matoub il répète plusieurs fois ,moi j’arrive pas a croire une telle nouvelle,j’avais directement les larmes au yeux, beaucoup de choses commence a entrer dans dans ma tète,ces fini pour la […]