Un lapin inconnu

C’était lors d’un repas de famille, on fêtait mon anniversaire pour mes 14 ans. Cela se passait chez mon beau-père. Pendant l’entrée, ma mère m’a apporté un cadeau, c’était un bébé lapin bélier. Mon papi m’a dit que c’était une femelle, je l’ai donc prénommée Chanel. Mon lapin vivait chez mes grands-parents avec plusieurs autres lapins. Un jour, ma mamie m’appela pour me dire que mon lapin femelle était finalement un mâle car ils avaient fait des bébés au lapin de mon petit frère. Ma mère et mon petit frère en rigolaient beaucoup, mais moi beaucoup moins ! Lucie, 16 ans

La mort au bout du fil

Le 1er Juillet 2014 à Challans, je me trouvais avec ma demie soeur chez des amies en fin d’après-midi nous recevons un appel de mon beau père en nous disant il faut que je vous parle mais pas par téléphone quand vous rentrerez. Nous nous posions beaucoup de questions ce qui a pu se passer pendant notre absence mais nous prenions sur nous en nous disant que ce n’est peut-être rien de grave. 2 jours plus tard, nous rentrions à la maison ne voyant personne à part mon beau père nous étions étonnées, il nous prit dans notre chambre et nous annonça que notre grand père avait quitté la vie. […]

Paradoxe

Je suis allongé tête dans l’eau à l’avant du bateau, sans masque, je me tiens au mouillage. Le long duquel François est descendu avec trois plongeurs, faire des techniques. Il m’a dit :  » entraîne-toi à dissocier ta respiration. Je ne peux pas t’emmener en plongée de nuit si tu n’es pas capable de rester sans masque « . J’essaie et j’essaie encore. Yeux ouverts et nez libre, je ne peux pas aspirer l’air du détendeur par ma bouche : ma glotte bloque ma trachée et provoque des spasmes dans ma gorge. Si malgré tout de l’air passe, il file dans mon estomac. A chaque essai raté, je sors la tête […]

Rébellion du diablotin

Dans les années 50, la Vendée demeurait un département où l’église catholique s’imposait fermement. L’emblème des deux cœurs enlacés prenait alors toute sa signification… L’école Publique, donc laïque, était baptisée  » L’école du diable  » ! Pensez donc !! La ville de Challans, encore à l’état embryonnaire, comptait environ cinq mille habitants. La laïcité était toute relative puisque nos parents, ouvriers ou petits commerçants, n’osant pas trop se démarquer, trouvaient convenable que nous fassions notre communion solennelle. De ce fait, nous devions, chaque dimanche, assister à la grand’messe ! Cependant, les  » diablotins  » étaient un peu à l’écart,  » parqués  » sur un léger promontoire entouré d’une balustrade en […]