Le combat des justes

Voici le témoignage de mon père, Amara Benyounes qui relate un fait marquant de sa vie. « Le 29 juin 1994, notre parti politique, organise une marche qui réclame la vérité sur l’assassinat du Président Mohamed Boudiaf, tué deux ans auparavant. Ce rassemblement regroupait des milliers de marcheurs dont de nombreuses personnalités telles que l’actuelle Ministre de la Culture, Mme Khalida Toumi ou encore le célèbre chanteur engagé, Matoub Lounès, qui sera lui aussi assassiné en 1998 par les terroristes. La foule progressait sur le parcours fixé, quant arrivés au niveau de l’entrée de l’hôpital Mustapha, l’effervescence et les cris des slogans scandés avec ferveur, furent interrompus par une déflagration. […]

Un accident incroyable

A l’âge de neuf ans, mon père était en train de jouer avec son frère quand ce dernier a frappé mon père avec une serpe sans faire attention. Mon oncle, à cause de la peur, s’est enfui en laissant mon père dans une mauvaise situation. Ce qui est frappant, c’est que mon père malgré sa blessure, n’a rien senti. Il est rentré à la maison avec du sang partout sur lui, sa maman hurla :  » Mais qu’est-ce que tu as fait? Mon Dieu! Tu as tué quelqu’un ou quoi? _ Ah oui, tu sais, notre voisin a pris mon ballon, et on s’est mis à se battre, voilà! _ […]

Le pire jour

L’histoire que j’ai choisie est mon histoire. C’est celle du pire jour : le jour où je me suis cassé le bras. C’était le 28 avril 2010. Cela faisait maintenant 8 mois que je pratiquais l’équitation. Le cheval était ma grande passion. Ce jour la, j’étais en stage de préparation, c’est comme sa que l’appelait mon entraineur. Je me préparait à une sorte de concours pour passer a un niveau appelé les 1ers degré. Apres une matinée théorique, l’après-midi était consacrée a la pratique. Il devait être 13h30 quand mon coach me demanda de préparer mon cheval, c’est-à-dire de poser un selle sur son dos de lui mettre un filet. […]

Encore une guerre en Algérie?

Le 5 octobre 1988, à l’université de Bab Ezzouar , ma tante devait avoir cours de chimie à 14h. Elle arrive devant le préau de la salle de cours accompagnée d’une de ses camarades de classe et remarque que l’endroit est absolument désert. Elles attendent un peu et le professeur sort de la classe et leur dit que si elles ne sont que deux, il refusera de leur faire le cours. Elles décident donc de retourner à la cité universitaire où elles résidaient, et qui se trouve à 15 km de là. Elles arrivent donc au parking où elles sont sensées prendre le bus. Cette fois encore, la place est […]