Il cavaliere oscuro

Nel nostro ambiente di rappresentanti il cavaliere Mimmo R. è un’istituzione più autorevole del presidente della Repubblica. In estate indossa t-shirt o canottiere su cui le macchie di unto risaltano come medaglie sul petto di un ufficiale austriaco della prima guerra mondiale, in inverno invece i maglioncini a collo alto color bordeaux coprono la pappagorgia ben rasata e profumata di Aqua Velva. Sui biglietti da visita si firma come cavaliere, ma ho l’impressione che si tratti di uno di quei titoli concessi da università maltesi dietro il pagamento di una cospicua somma. Baffetti corti, pelle olivastra, pochi capelli, e nel cervello un patrimonio inestimabile di avventure e listini prezzi aggiornati: […]

Nunca más

Hace años, durante la guerra civil española, en Valencia, un hombre llamó a la puerta de casa de donde vivía mi bisabuela. Era el hijo del hombre más rico del pueblo, republicano, y los nacionalista acababan de matar a su padre y ahora iban a por el. le suplicaba que le dejase esconderes en su casa, ella aceptó. Durante las dos semanas que el hombre estuvo escondido en el altar de la casa, la policía llamó a la puerta varias veces preguntando por el. Ellos no hablaban mucho entre ellos ya que es estaba aterrado y no quería salir de su escondite, así que ella solo de daba la comida […]

Plumes d’Amour

J’aime mon épouse. Mais l’amour qui nous lie n’est pas celui du monde moderne. C’est l’amour des contes, l’amour des princesses, l’amour de Cyrano. C’est une promesse éternelle de vie commune, partagée, à porter le regard dans la même direction. Et cette promesse d’amour, signe de notre liberté humaine, a eu comme témoin la Nature même. En voici la petite histoire, vraie. J’aime mon Jeannot. Mon Jeannot, c’est elle. Son petit surnom. Mais c’est aussi moi, mon petit surnom. Un Jeannot, c’est doux, c’est attendri et c’est tendre. Une caresse, une peluche et une confidence. Un même surnom pour deux personne puisque il s’agit d’un même amour. Il nous unit […]

La mia vita è cambiata

Il giorno che mi ha cambiato la vita è stato il 25 ottobre 2005, cioè la nascita di mia sorella Gaia. Ero all’asilo ( Kiddy College) e ad un certo punto, prima dell’uscita, mia nonna mi è venuta a prendere e mi ha detto “ lo sai Silvia, è nata la sorellina!”. Siamo corse in macchina e siamo andate all’ospedale per vederla. Appena arrivate ho visto i miei nonni e mio padre e li ho abbracciati. L’infermiera non ci ha fatto entrare subito e non ho ancora capito per quale motivo. Comunque, dopo avere aspettato un po’, siamo entrati e ho visto questo “essere” con i capelli e gli occhi […]

L’ultimo giro di Dabka

1. Amira versò il tè nero in due tazze di terracotta e aggiunse del latte prima di correre a svegliare Khalèd. Il buio della casa le impediva di vedere bene ma era sufficientemente vicina per capire che il fratello dormiva ancora, immobile sul materasso, protetto da una coperta di lana di capra che ricopriva il lenzuolo. Il piccolo fanus a petrolio illuminava appena i due materassi appoggiati per terra, l’uno di fronte all’altro e le ciabatte di plastica usate ma pulite per bene, avvolte tra la carta di un vecchio giornale, riposte con cura sotto la sedia impagliata. In Iraq si esce sempre con un paio di scarpe di scorta, […]

David, mon premier amour

Montpellier, juillet 1942 Je viens d’avoir 5 ans. Mes sœurs sont des jeunes filles et je n’ai personne pour partager mes jeux. Derrière la villa, un grand jardin, presque un parc, clos par une lourde porte de fer qu’il ne faut pas ouvrir. Des fleurs, des plantes, des allées bordent des étendues de gazon avec au centre d’un massif la statue d’un ange joufflu serrant dans sa main une grappe de raisins. Le jardin est mon domaine. Mes poupées couchées dans leur berceau, la dinette avec ses assiettes remplies de feuilles hachées voisinent avec le fauteuil de rotin d’où je surveille mon petit monde. Le vélo rouge posé contre le […]

Un jeudi à Ramallah

Cette histoire s’est passée en 1990. Je marchais dans la rue et j’ai été arrêté par un groupe de soldats israéliens qui patrouillaient. Ils m’ont demandé mes papiers, m’ont fouillé au corps, ils ont vu la faucille et le marteau sur le porte-clé, et en ont conclu que j’étais communiste. Ils ont commencé à frapper, à la tête, au corps, et à m’interroger pour savoir si j’avais une maison à Ramallah. Malgré les coups, je n’ai rien dit, car dans la maison il y avait des flyers communistes et une photocopieuse. L’organisation aurait eu des problèmes. Ils m’ont ensuite amené devant deux bâtiments, l’un de la résistance et l’autre du […]