Histoires irrationnelles et vraies…

J’ai connu une expérience très particulière en 1976. Ca se passait dans un immeuble ancien du centre ville d’Angers, au 4eme étage. La 1ère nuit, j’ai entendu des bruits dans les canalisations et bien qu’inhabituels, j’ai pas fait de fixation là-dessus. Par contre la nuit suivante, j’ai entendu comme des bruits de pas dans le couloir qui bordait ma chambre, puis les pas s’arrêtaient et un objet rebondissait par rebonds irréguliers pour enfin s’arrêter lui aussi 2 secondes plus tard…et les pas recommençaient, puis l’objet…etc…je me suis levé à plusieurs reprises pour vérifier s’il n’y avait pas un rat (encore qu’il aurait fallu qu’il soit très gros pour faire grincer […]

Indianapolis

Affacciata sul futuro come un cieco alla finestra, sono arrivata a Palermo inseguendo un’ipotesi felice. Ho lasciato la mia città. Il mare, la migrazione dei pesci spada e le feluche nel mese di luglio, Scilla sulla sponda opposta e il transito ininterrotto delle correnti. Quel paesaggio era fra due mari. Fra due terre: la mia e il resto del mondo. Di fronte la terra ferma come un’altrove da scoprire, come un non ancora. Lì ho avuto otto, diciotto e ventisei anni. E un marasma di entusiasmi fra i pensieri. Le gonne le portavo a fiori, l’Università era gremita di impegno, l’occupazione della Facoltà sapeva di svolta verso la vita. Sulle […]

Les liens du coeur

Mireille a eu une vie digne des plus grandes tragédies. Née en Gironde, elle est la deuxième enfant d’une fratrie de quatre ; un grand frère du nom de Fernand, un petit frère ; George, et une petite sœur ; Raymonde. Ils vivaient simplement dans une petite ferme, soudés par le dur labeur. Mais tout commença à déraper lorsqu’elle avait vingt ans. George mourut dans un terrible accident de la route ; empalé par une fourche fixé sur la voiture devant lui. Il avait dix huit ans. Un an plus tard, Fernand eu un accident de moto sur la même route, au même endroit. Il en réchappa mais avec des […]

Tutti in piazza

Balduccio Bellaria, sindaco della città, a ogni angolo di strada sorrideva dai cartelloni 6×3. La città pulita è per tutti, diceva lo slogan sotto il bagliore dei suoi denti. Il traffico impazzava. I lavoratori precari si arrampicavano sui tetti del Palazzo Civico. Alcuni si incatenavano al portone. E lui, sin dall’inizio del mandato, sorrideva dappertutto. Occorre riconoscergli che, negli anni, aveva cambiato diverse pose: leggermente di lato, di profilo, in primo piano frontale e varie altre suggerite dal fotografo. Ma il sorriso sbieco e lucidato gli restava appiccicato sotto le labbra. Quando, dalla poltrona di sindaco, rilasciava interviste alla stampa usava guardarsi attorno in cerca di qualsivoglia superficie di vetro […]